En dépit de la crise économique qui a touché tous les secteurs vitaux du pays, la Mutuelle assurance de l’enseignement (MAE) se tient droit dans ses bottes. Elle reste parmi les institutions financières les mieux gérées. Cela est dû incontestablement à l’assiduité et à la compétence de son personnel et surtout à la stratégie préconisée par le haut de l’échelle sous la houlette du directeur général M. Lassaâd Zarroug.

Les succursales de cet organisme dépassent la centaine et sont implantées dans la majorité des villes, du Nord au Sud. Le siège central se trouve bien évidemment dans la capitale. Et pour faciliter encore plus le travail, des directions régionales ont été créées dans les huit zones géographiques du pays.

La MAE cible des horizons meilleurs et elle songe toujours à améliorer la prestation de service pour satisfaire aux demandes de ses fidèles adhérents, dont le nombre total augmente d’un mois à l’autre.

Dans ce contexte, la MAE, comme d’autres organismes financiers du genre, a opté pour les garages conventionnés même si cela était déconseillé par les experts parce que, selon eux, les propriétaires de ces garages  tiennent parfois à changer des pièces susceptibles d’être dressées et remises en place.

A partir du premier septembre, une autre nouveauté voit le jour pour renforcer la bonne prestation de service. En effet, les indemnisations, dont le montant ne dépasse pas les 7.000 dinars, seront réglées sur place. Au lieu d’envoyer le dossier au service des sinistres, au siège, il appartient au directeur régional ou au chef de la succursale de signer le chèque à remettre au sinistré.

Un service après-vente (SAV) va certainement plaire aux adhérents de cette prestigieuse institution.

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