Le problème du transfert des élèves dans l’établissement qui leur convient se pose avec acuité. A qui incombe la faute ? Aux parents en premier lieu qui ne veulent pas inscrire leurs enfants, pour une raison ou une autre, dans l’école la plus proche de leur demeure pour se trouver, six ans après, dans l’impasse. Mais surtout à la Direction régionale de l’enseignement (Drem) qui devrait penser à la question, à la fin du mois de juin, juste après les examens.

A l’occasion de chaque rentrée, les établissements scolaires connaissent une activité intense. A Zarzis, dans les quatre grands lycées et les quelque soixante écoles primaires, les choses se passent naturellement comme elles sont, à part quelques petits incidents ou désaccords (distribution des classes aux instituteurs, emploi du temps, mutation d’un élève d’une classe à une autre…) qui font partie de la cuisine interne et qui  peuvent être vite réglés au cours d’un conseil des classes.

Ce n’est malheureusement pas le cas pour une bonne dizaine de collèges où le problème du transfert des élèves dans l’établissement qui leur convient se pose avec acuité. Et pour cause : les élèves dont les parents travaillent en ville (fonctionnaires, banquiers, avocats, médecins…) se trouvent inscrits dès leur première année dans l’une des quatre écoles primaires du centre-ville et à proximité d’une garderie. Ces élèves viennent de plusieurs endroits différents. Mais quand ils atteignent la sixième année et réussissent le passage en septième année de l’enseignement de base, ils sont transférés, tous, d’un seul bloc, de l’école X au collège Y. Et cela ne convient pas évidemment à tous les parents.

Il faut dire que certains usent de subterfuges ou d’autres moyens et parviennent à muter leur progéniture là où ils veulent.

A qui incombe la faute ? Aux parents en premier lieu qui ne voulaient pas inscrire leurs enfants, pour une raison ou une autre, dans l’école la plus proche de leur demeure pour se trouver, six ans après, dans l’impasse. Mais surtout à la Direction régionale de l’enseignement (Drem) qui devrait penser à la question, à la fin du mois de juin, juste après les examens. Les parents doivent présenter une liste de priorité du prochain établissement pour leur enfant. Une commission présidée par le directeur régional de l’enseignement de base à laquelle assistent les représentants des collèges et un membre syndical étudie les choix dans un premier temps. Et au cas où d’autres dossiers de mutation  se présenteraient, un certificat d’habitat délivré par les autorités locales et des pièces justificatives de cas sociaux ou humanitaires sont à prendre en considération pour pouvoir satisfaire la demande de l’intéressé.

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