Cela dure depuis des années, des décennies même, et cela évolue, au fil du temps, de sorte que c’est devenu quelque chose d’ordinaire et même de banal. Le plus surprenant, c’est que ces cours commencent avant même la première année primaire, aussi étonnant que cela puisse paraître. Et le filon est tellement tentant que même des professeurs universitaires s’y sont mis à leur tour. Et là ce sont des centaines de dinars qui transitent de mains  à d’autres. Mais tout cela ne garantit finalement pas le succès.

Comme on ne peut avoir l’œil partout et sanctionner tout le monde, pourquoi ne pas organiser ces cours dans les établissements scolaires et universitaires à des tarifs raisonnables et tout le monde sera plus ou moins satisfait. Ce sera une épine de moins dans les pieds du ministère qui n’en manque pas.

T.B.

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