De Tahar Belkhoja à Ahmed Ounaies

C’est en 2013 que les bourguibistes bon ton, et non  ceux de la dernière heure, fondaient l’Association des études bourguibiennes. Présidée lors de sa création par le Dr Amor Chedli, elle fut par la suite confiée à Tahar Belkhoja. Il y a quelques semaines, celui-ci en transmettait la présidence à Ahmed Ounaies, adoubé par le bureau.

Récemment, le nouveau bureau tenait sa première réunion. Raja Farhat  en est toujours secrétaire général aux côtés de ses anciens compagnons, Abdelmajid Karoui et Salem Kilani. Et on accueillait de nouveaux membres : Faouzia Charfi, Souheir Belhassen, Rabaa Ben Achour, Abdelaziz Kacem et Salem Mansouri.


Rentrée littéraire

Elle est prodigue cette année. Plusieurs ouvrages à signaler :

Le livre de Emna Belhaj Yahia : «En pays assoiffé » paru aux éditions Déméter et récemment présenté à Beït el Hikma.

Celui de Zouhour Kharraz Chaabane : «Sur la grève de la perle de la Méditerranée», un premier ouvrage paru aux éditions Dar El Jil, qui traite de la jeunesse dans les sociétés arabes.

Et, bien sûr, celui de Héla Ouardi, dernier opus de la série des «Califes maudits», «Meurtre à la mosquée».


La syncope du mérou

Etrange nom que celui donné par le photographe Belhssan Handous pour l’exposition qu’il présente au Central cette semaine. Mais certainement un titre qui interpelle et donne envie d’y aller.

Quel est donc ce mérou dont on célèbre ainsi les funérailles ?

Nous ne vous le dirons pas, mais il vaut le déplacement.


Revenir à la Médina… le Week-end

Il est vrai que notre si belle Médina entre en hibernation le week-end. Sauf pendant le Ramadan. Et pourtant, n’est-ce pas là le temps du loisir et de la disponibilité ?

Un projet orchestré par la GIZ, ralliant un certain nombre d’associations, toutes convaincues du fort potentiel  touristique des lieux, qui entreprennent de concevoir un projet commun, afin de créer une dynamique culturelle, touristique et économique.

A suivre impérativement.


Journée de la santé mentale

Il est vrai que c’est une chose à célébrer et qu’il fallait une solide santé mentale pour le faire. Le Louvre d’Abu Dhabi l’a fait.

Ce week-end, sous le dôme magnifique du musée, performances, workshops, films, relaxations, activités multi-sensorielles, sessions de yoga viennent offrir une réponse aux temps du covid. Et permettent de reconnecter le corps et l’esprit.

Et si le musée du Bardo tentait l’expérience dans ses magnifiques espaces trop souvent déserts hélas !

Il faudrait juste qu’on l’ouvre à nouveau à la visite.

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