Liban: la monnaie nationale à son plus bas   

La livre libanaise a enregistré un nouveau plus bas sur le marché noir, accélérant la chute vertigineuse des salaires dans le pays. Selon des sites spécialisés, la livre libanaise valait 24.000 pour un dollar, soit 16 fois moins que sa valeur officielle de 1.500. Il s’agit d’un nouveau record, le taux le plus bas ayant été enregistré en juillet.

La monnaie nationale s’était appréciée avec la formation, en septembre, d’un gouvernement après 13 mois de blocage politique.

Elle a perdu plus de 90% de sa valeur face au dollar depuis le début à l’automne 2019 de l’effondrement économique et financier du pays.

Quatre Libanais sur cinq vivent désormais en dessous du seuil de pauvreté, selon l’ONU, une paupérisation accélérée notamment par une inflation à trois chiffres.

Au Liban, le salaire minimum vaut désormais moins de 30 dollars, alors que les autorités, après avoir entièrement levé les subventions sur les carburants, ont réduit progressivement celles sur les médicaments et la farine.

La Chine compte puiser dans ses réserves de pétrole

La Chine a annoncé, récemment, qu’elle allait puiser dans ses réserves de pétrole afin de maintenir la stabilité du marché et de ramener les cours de l’or noir à la baisse. « La Chine, au regard de ses besoins et de ses conditions actuelles, puisera dans ses réserves nationales de pétrole brut et prendra d’autres mesures nécessaires afin de maintenir la stabilité du marché », a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian.

Il a précisé que Pékin « est en communication étroite avec les différentes parties prenantes, y compris les consommateurs et les producteurs de pétrole. Cette initiative vient rejoindre celle entamée par le président américain, Joe Biden, ayant annoncé la mise en circulation de 50 millions de barils prélevés sur les réserves stratégiques de pétrole des Etats Unis, même si  cette initiative ne va pas faire baisser les prix du jour au lendemain, mais fera une différence ». En augmentant l’offre, les parties prenantes espèrent faire baisser les cours, tout en mettant la pression sur les pays producteurs.

Covid-19: le pétrole pénalisé par l’apparition d’un nouveau variant

Les cours du pétrole cédaient du terrain vendredi dernier, le baril de WTI chutant de plus de 5% en raison des inquiétudes liées à l’apparition d’un nouveau variant «très » contagieux du coronavirus (covid-19) en Afrique du Sud. Le baril américain de WTI pour livraison en janvier lâchait 5,4% à 73,89 dollars à New York, alors que le baril de Brent de la mer du Nord pour le même mois perdait 4,86% à 78,22 dollars. Cette chute des cours de l’or noir intervient avant une réunion de l’Organisation des pays exportateurs du pétrole (Opep) et leurs alliés à travers l’accord Opep+. Un nouveau variant du Covid-19 a été détecté en Afrique du Sud et présente un potentiel de propagation très rapide, selon les scientifiques.

Des mesures de prévention ont été prises par plusieurs pays européens comme le Royaume-Uni, l’Italie ou l’Allemagne qui ont interdit l’entrée de voyageurs d’Afrique australe.

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