Les amateurs d’art pourront, encore, découvrir différentes œuvres exposées dans des lieux connus et incontournables et d’autres fraîchement débarqués, à l’instar de Jamila Achour Gallery qui a ouvert ses portes à La Goulette le 15 décembre avec l’exposition collective inaugurale «Illuminations ».


Depuis la rentrée culturelle, l’art, sous toutes ses formes, revit, sous nos cieux, avec ce répit accordé par la vaccination massive et l’immunité collective atteinte depuis la violente vague de l’été dernier. Des festivals incontournables ont pu avoir lieu, au grand plaisir du public qui y a répondu présent massivement. Les salles de cinéma, de théâtre et autres galeries d’art et espaces culturels publics et privés ont repris leurs activités. Le public a pu découvrir de nouveaux films tunisiens et étrangers tournés malgré la conjoncture et qui attendaient de rencontrer le public, de nouvelles pièces de théatre et de nouveaux projets d’art plastique tout chauds, tout droit sortis  de leurs ateliers.

Dans cette dernière catégorie, l’on a pu profiter de vendanges d’œuvres fraîches jamais exposées, pour certaines elles ont germé en temps de confinement, attendant d’être mises au jour, d’autres encore fruits de pratiques foisonnantes et progressives dont la conjoncture n’a pu couper l’élan mais aussi d’œuvres dépoussiérées que l’on a rencontrées, à maintes reprises dans différents espaces, en attente d’éventuels acquéreurs.

Cette période fut riche en expositions individuelles et collectives parmi lesquelles on retient «unconditional» proposée, en octobre dernier, par la galerie A.Gorgi et qui a mis la lumière de nouveaux projets signés par des artistes tunisiens de renom et sur des œuvres d’artistes émergents. Les mêmes cimaises accueillent, actuellement et jusqu’en janvier 2022, l’exposition «More news from nowhere» d’Intissar Balaïd et Moritz Hagedorn.

L’on cite aussi l’excellente exposition «La syncope du Mérou», signée par le photographe et documentariste Belhassan Handous et abritée par l’espace Central Tunis, et «Ibrahim Màtouss | État second | Fakhri El Ghezal», proposée, depuis le 21 octobre et jusqu’au 21 janvier 2022, par La Boîte, un lieu d’art contemporain.

Les amateurs d’art pourront, encore, découvrir différentes œuvres exposées dans des lieux connus et incontournables et d’autres fraîchement débarqués à l’instar de la Jamila Achour Gallery qui a ouvert ses portes à la Goulette le 15 décembre avec l’exposition collective inaugurale «Illuminations» (Tajalyat)

Encore du côté de la Banlieue nord de Tunis et pas loin à la galerie «Ain», ce sont les peintures de Bady Chouchene que l’on peut voir jusqu’au 20 décembre 2021. À Sidi Bou Saïd, Selma Feriani Gallery abrite «On a Blade of Grass», une exposition personnelle de Fares Thabet qui a démarré, dimanche dernier pour se poursuivre jusqu’au 5 février 2022.

À Sousse, la galerie ElBirou présente, jusqu’au 2 janvier 2022, «Ursides», une ode artistique collective à la nuit des étoiles et à sa pluie d’étoiles filantes (dans la nuit de lundi 13 à mardi 14 décembre 2021).

«À la mi-décembre de chaque année, un espace-temps magique se crée dans la croisée de notre planète Terre avec la constellation de la Petite Ourse. L’instant Rendez-vous se saisit d’un ciel orné d’une infinité d’étoiles filantes. Nomades hivernales, se délectant des regards émerveillés. Cette descendance de l’ours, baptisée «Ursides», s’adonne en offrande du monde céleste au monde terrestre, avide de lumière. L’étincelant mystère des étoiles ravive les rêves et nourrit les esprits en quête d’inspiration. Celle qui ouvre grand les champs des possibles, jusque-là inexplorés. À cette occasion particulière, nous vous convions à rejoindre la pluie d’étoiles…» annonce le texte de l’exposition.

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