Le tournage de la saison 2 de « Ken ya Makanech » a débuté ce weekend, toujours sous la direction d’Abdelhamid Bouchnak. Nouvelles recrues, nouveaux personnages, nouvelles intrigues et la suite prometteuse sont en train de se mettre en place. Un avant-goût pour les téléspectateurs urge, avant la diffusion prévue pour le mois de Ramadan.

« La 2e saison de ‘‘Ken ya Makanech’’ sera ma dernière production télévisée ramadanesque. Nous ferons tout en notre pouvoir pour la rendre la plus passionnante possible », a déclaré Abdelhamid Bouchnak face à des journalistes et comédiens lors d’un point de presse. Des comédiens retenus pour le casting de la 2e partie. Une manière d’annoncer le démarrage de ce tournage tant attendu.

Cette 2e saison, dans la continuité de la 1ère, promet de conquérir petits et grands. « Ken ya Makanech » a beau critiquer, et interroger  le vécu des Tunisiens et des aléas que connait leur pays, elle parvient également à ravir les enfants par son aspect enchanteur, fantaisiste et conteur. Les comédiens ont, en effet souvent campé des personnages féériques, inspirés des contes de Grimm et autre histoires célèbres pour enfants. La série, au ton décalé, ne manquera pas également d’être encore plus corsée. Dérisions et critiques feront partie intégrantes du scénario.

Quelques axes encore ouverts connaîtront une suite, mais des nouveautés auront lieu également, toujours conçus d’une manière à titiller l’esprit critique et la réflexion. Des noms de la scène artistique s’ajouteront à la liste déjà bien garnie de la 1ère saison; citons Sawssen Maalej, Moez Gdiri, Nourreddine Ben Ayed, Kamel Touati, Faycel Ezzine, Fathi Haddaoui, Naima Jeni, Najia Ouerghi, Amira Chebli, Marwen Lariane, Bilel Slatnia… « Je puise mon inspiration de ma nostalgie et des années de mon enfance. Normal que je fasse appel à des noms aussi connus », déclare Bouchnak. Les acteurs de théâtre montants feront également partie de l’aventure. « Le théâtre est la base de ce que nous faisons et le restera », précise le réalisateur. Un nouveau personnage qui s’appelle « Kourinti » fera long feu et les téléspectateurs feront la connaissance de la famille de « Chou », interprété par Bahri Rahali et son épouse « Mahsoub », campé par Naima Jeni.

En revanche, le ton de « Ken Ya Makanech » promet d’être plus sérieux. Un peu moins humoristique que l’année dernière. L’un des principaux challenges est d’équilibrer entre les deux tons : dramatique et humoristique, avec un air toujours aussi grinçant et ironique.

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