Pour protester contre la situation actuelle et la sourde oreille des responsables, les élèves du lycée Dhouiher, à Souihel, ont refusé de reprendre les cours par peur de se faire contaminer.

La nouvelle vague du coronavirus continue à faire des ravages à Zarzis et notamment dans le milieu scolaire. L’île de Djerba et la ville de Médenine sont également concernées, d’après le directeur régional de la santé du gouvernorat. Par manque d’équipements à l’hôpital de Zarzis, nous dit-on, on envoie les patients aux laboratoires privés.

Dimanche, ces derniers sont effectivement archicombles d’individus de tout âge venus subir le test pour s’assurer de leur état de santé avant de reprendre les cours ou regagner leur poste de travail.

Samedi 8 janvier, parmi 430 tests, on a enregistré 76 cas positifs ; la journée précédente 88. A l’heure actuelle, 14 personnes sont hospitalisées dans le service Covid sans compter les cliniques et deux sont déjà décédées.

SOS associations humanitaires !

C’est le bilan déclaré, mais tout le monde est certain que la réalité est tout autre et le nombre est beaucoup plus élevé. Les raisons sont diverses et l’ont peut citer la contamination, en premier lieu.

Le laisser-aller envers le protocole sanitaire est aussi manifeste sans parler du passe-vaccinal, surtout dans les grandes surfaces.

Par ailleurs, pour protester contre la situation actuelle et la sourde oreille des responsables, les élèves du lycée Dhouiher, à Souihel, ont refusé de reprendre les cours par peur de se faire contaminer les uns les autres.

La situation est encore maîtrisable si les citoyens respectent les mesures prises depuis longtemps pour faire face à ce virus.

Et pour rendre à César ce qui lui appartient, il faut signaler que deux associations luttent pour de bon et s’alignent avec les blouses blanches pour faire face à la pandémie. Il s’agit de : « Vision City de Zarzis », présidée par Karima Essefi et l’«Association de développement intégré  de Souihel» présidée par Samir Abichou.

La première n’arrête pas de distribuer les dons et d’exhorter les autorités locales et régionales et inciter à la fois les habitants de la ville d’aider les familles nécessiteuses et leur fournir les soins nécessaires.

La deuxième, quant à elle, a visé encore plus loin pour parer à ce mal. Elle a jugé que l’acquisition d’un générateur d’oxygène au profit de l’hôpital régional de Zarzis est indispensable. C’est la raison pour laquelle un partenariat a été signé avec « l’Association Humanitaria Tunisie en France » et l’hôpital régional de Zarzis.

Le matricule fiscal et le RIB ainsi que le nom de la banque se trouvent sur la page officielle de l’Association, pour ceux qui veulent faire du bien .

Espérons que d’autres associations humanitaires feront de même.

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