On ne peut le nier. Tunis devient de plus en plus sale et ressemble plutôt à un dépotoir qu’à une capitale. Dans le temps, on avait du plaisir à se balader dans ses rues et ruelles. Maintenant, cela devient un calvaire. A titre d’exemple, la rue Garibaldi; outre l’interdiction d’accès à cette rue à cause d’un immeuble menaçant de s’effondrer, cette rue croule sous les ordures, notamment à l’intersection de celle-ci avec celle de P. De Coubertin, en face du local du journal «La Presse» et à proximité des sièges des banques. Des ordures jonchent le sol à longueur de journée et ne sont levées qu’ après de longues périodes. Cela est-il concevable ? On devrait commencer par installer des conteneurs, en attendant de trouver une ou des solutions.

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Charger plus par Lilia ELLOUZE
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