Présidé par Sami Chibani et avec la collaboration de Mohamed Boubtane et le poète populaire Salah Nouma, le festival du printemps de Zarzis a drainé une grande foule et retenu l’attention de l’assistance grâce à son succès après une accalmie qui a duré deux ans en raison du Covid-19.

Nombreuses sont les familles entières venues de toute la Tunisie et notamment du Nord, ainsi qu’un nombre considérable de nos frères Libyens qui ont pris d’assaut le Sud-Est et précisément les villes de Djerba-Ajim, Zarzis, Ben Guerdane, Béni Khedache, Tataouine, Kébili, Tozeur… pour passer quelques jours de vacances, participer aux festivités, se régaler au Sahara et admirer les spectacles, à l’instar du festival international d’Ajim dont le programme est riche et étoffé.

Il comporte une journée porte ouverte au lycée de Houmet Souk, la célébration de la semaine palestinienne, des expositions artisanales de tous genres, les poteries, la cavalerie, le Festival des Ksours à Tataouine et Béni  Khedache auquel ont participé nos voisins libyens et le rallie des motos et des quads au Sahara.

Le festival du printemps de Zarzis, bien animé par le célèbre animateur Lotfi Daâbak, surnommé «El wahch», et présidé par Sami Chibani avec la collaboration de Mohamed Boubtane et le poète populaire Salah Nouma, a drainé une grande foule et retenu l’attention de l’assistance grâce son succès après une accalmie qui a duré deux ans en raison du Covid-19.

Cependant, il faut signaler que le mauvais temps au cours de la première semaine, les journées de grève et la pénurie de certains produits alimentaires ont gâché, un tant soit peu, le séjour pour certains touristes venus admirer et découvrir le charme du Sud ainsi que pour faire des emplettes pour le mois de Ramadan.

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