La farine, la semoule, le sucre, le riz…. sont devenus des denrées alimentaires rares qu’on trouve de plus en plus difficilement  dans les épiceries et les grandes surfaces. Les centres commerciaux sont approvisionnés une, voire deux fois par semaine par des camions transportant des quantités limitées de ces denrées qui disparaissent comme par magie dès leur arrivée dans le rayon qui leur est réservé. Les scènes de pugilat et de bataille rangée sont devenues même quotidiennes entre des clients qui  tentent de  se procurer coûte que coûte un paquet  de farine, de semoule ou de riz. Cette semaine, une enseigne connue de la capitale qui a été approvisionnée au courant de la matinée, en  denrées de première nécessité, a refusé de vendre de la farine aux clients présents, au motif que des paquets ont déjà été  réservés au profit de consommateurs qui ont payé à l’avance la quantité désirée. Cette pratique est pourtant interdite par la loi. La vente de ces denrées devrait s’effectuer systématiquement en présence des agents de contrôle économique pour éviter de tels dépassements !

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Charger plus par Imen Haouari
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