Un court-circuit est derrière l’incendie qui s’est déclenché dans les bureaux de la CNAM, ce samedi 14 mai, à l’avenue Jean Jaurès (capitale Tunis), estime le ministre des Affaires Sociales (AS), Malek Zahi.

« Une enquête administrative a été ouverte par le ministère pour définir les responsabilités et la justice s’est saisie de l’affaire », a déclaré le ministre aux médias, samedi.

Il a ajouté que l’incendie qui s’est déclenché dans le bureau des archives et d’autres bureaux a engendré des dégâts énormes au niveau du matériel électronique et des ordinateurs en plus de l’effondrement du plafond à cause de l’intense brasier.

Malek Zahi a démenti, toutefois, le fait que des dégâts ont été enregistrés au siège de la CNRPS, dont le siège est à proximité de la CNAM, accusant les agents de sécurité de « défaillance » parce qu’ils n’étaient pas sur les lieux au moment du déclenchement de l’incendie.

Le porte-parole de l’Office National de la protection civile, le colonel major Moez Triaa, a affirmé que l’incendie n’a pas engendré de dégâts humains parce qu’il n’y avait pas de fonctionnaires au siège.

Il a ajouté dans une déclaration au journaliste de la « TAP », que la protection civile a dépêché trois camions de sapeurs-pompiers, une ambulance et un véhicule de sauvetage, ce qui a aidé à maitriser l’incendie, qui s’est déclenché à 12h50mn dans les bureaux d’accueil du rez-de-chaussée du siège de la CNAM.

Photo : Salma GUIZANI (La Presse)

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