Nous découvrirons des cinématographies allemandes contemporaines à travers les quatre longs-métrages “Into the Beat-Dein Herz tanzt” de Stefan Westerwelle, «Lovemobil», d’Elke Margarete Lehrenkraus, «Enfant terrible» d’Oscar Roehler et «Victoria» de Sebastian Schipper.

«Ciné-Jnina » tel est le nom qu’a choisi le Goethe Institut pour son nouveau programme qui marquera ses retrouvailles avec le public. En effet et après deux années marquées par les contraintes du contexte sanitaire, le Goethe Institut Tunis reçoit de nouveau dans ses locaux en ouvrant les portes de son jardin pour y accueillir cinéphiles et amateurs de cinéma allemand.  Les lieux abriteront un programme de projection de films en plein air durant deux week-ends de la période estivale, les 4 et 5 juin et 25 et 26 juin 2022, à 20h00, en entrée libre et gratuite. Nous découvrirons des cinématographies allemandes contemporaines, des fictions et des documentaires à travers les quatre longs métarges “Into the Beat-Dein Herz tanzt” de Stefan Westerwelle, «Lovemobil», d’Elke Margarete Lehrenkraus, «Enfant terrible» d’Oscar Roehler et «Victoria» de Sebastian Schipper qui seront projetés, à 20h00, dans leur langue originale avec un sous-titrage français.  Aussi éclectiques soient-ils, ces films s’intéressent à la complexité de la société allemande.cette série de projections a été inaugurée hier samedi 4 juin, avec “Into the Beat-Dein Herz tanzt” de Stefan Westerwelle (2021,1h38 mn) qui raconte le dilemme d’une jeune ballerine qui découvre le hip-hop par hasard et se retrouve face à un choix impossible : doit-elle emboîter le pas à ses parents ou suivre sa nouvelle passion ?

Programmé pour aujourd’hui dimanche, le documentaire «Lovemobil» d’Elke Margarete Lehrenkraus (2019, Doc,1h46 mn) dresse les portraits de prostituées originaires d’Europe de l’Est et d’Afrique en quête d’argent et d’une vie meilleure. Jusqu’au jour où, dans cette ambiance fantomatique, le meurtre de l’une d’entre elles bouleverse le décor de la campagne allemande, et amène tout le monde à passer à l’action. Un film sur un microcosme qui décrit une société rendue à l’ultime violence d’un capitalisme mondialisé.

Le dernier week-end de juin verra la projection, le samedi 25 juin, d’«Enfant terrible» d’Oscar Roehler (2019, 2h14 mn). C’est l’histoire du jeune metteur en scène Rainer Werner Fassbinder Brechtien, marxiste et polémiste, qui, en 1967, crée une troupe dont les comédiens seront, dans ses films, le miroir déformant de la société délétère ouest allemande. En séduisant, déstabilisant et brutalisant ces artistes, mais aussi le public et les médias, Fassbinder devient un monstre de productivité et le monde une scène permanente dont il est l’ange exterminateur… 

Le dimanche 26 juin sera consacré à la projection de «Victoria» de Sebastian Schipper (2019, 1h 30 mn). Sortie de boîte de nuit à Berlin, Victoria, une Espagnole fraîchement débarquée, rencontre Sonne et ses potes. «Emportée par la fête et l’alcool, elle décide de les suivre dans leur virée nocturne. Lorsqu’elle apprend que le groupe projette de braquer une banque au lever du jour, il est déjà trop tard. La soirée dérape définitivement», dévoile le synopsis.

Le programme sera, également, disponible sur le site internet du Goethe Institut via ce lien  Et sur la page Facebook 

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