Sous la forme d’un conte comique et légèrement kafkaïen, commence un récit d’apprentissage qui fera d’Antoine, bien malgré lui, le principal protagoniste d’une supercherie nationale. A moins qu’il ne s’agisse d’une histoire d’amour dont il est le héros.

L’Institut français de Tunisie organise dans son auditorium, le mardi 14 juin à 18h30, une rencontre-débat avec Jean-Baptiste de Froment autour de son dernier ouvrage «Badroulboudour» paru aux éditions Aux Forges du Vulcain (2021).

La rencontre sera modérée et animée par Katia Boudoyan, docteur en histoire islamique et arabisante, référente Culture du Groupe scolaire René Descartes. Né en 1977, Jean-Baptiste de Froment est agrégé de philosophie et auteur d’un précédent roman intitulé «Etat de nature» (éditions Aux Forges de Vulcain, 2021). Il a étudié l’arabe lorsqu’il était élève à l’Ecole Normale Supérieure (Paris). L’auteur dédie «Badroulboudour» à Houda Ayoub, décédée en 2017, professeure d’arabe «ayant initié durant trente ans, à l’Ecole Normale Supérieure et au-delà, de nombreux jeunes chercheurs à un savoir sur le monde arabe exigeant et libre, sensible et généreux».

«Badroulboudour» ou l’histoire d’Antoine Galland, universitaire, traducteur des Mille et Une Nuits, inadapté à la vie moderne. Sa femme le quitte, il part, alors, en Egypte pour atterrir au Kloub, un club de vacances au bord de la mer. Un jeu mystérieux et peut-être dangereux lui est alors proposé : démasquer Badroulboudour, la femme idéale. Sous la forme d’un conte comique et légèrement kafkaïen, commence un récit d’apprentissage qui fera d’Antoine, bien malgré lui, le principal protagoniste d’une supercherie nationale. A moins qu’il ne s’agisse d’une histoire d’amour dont il est le héros.

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