Les employés de la fourrière ont le feu aux trousses et, dans leur hâte de faire leur boulot, n’hésitent pas à le bâcler, quitte à détériorer les véhicules qu’ils traînent jusqu’à la fourrière. C’est ainsi que, le mardi, à 9h30 environ, à l’avenue Jean-Jaurès, pressés de revenir remorquer d’autres véhicules en infraction, les agents de la fourrière n’ont pas hésité à tracter une voiture sans lui mettre les «patins» aux roues arrière. Il a fallu que les passants leur en fassent la remarque pour qu’ils s’arrêtent pour rectifier le tir. Déjà que l’amende est salée, il faut qu’en plus, le pauvre automobiliste débourse le prix des deux pneus endommagés. C’est un vrai cauchemar.

T.B.

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