Finance verte «Sunref Tunisie »  sélectionne 12 projets de valorisation des déchets

La Cité des sciences  vient d’abriter un pitch de porteurs de projets sur le thème du traitement et de la valorisation des déchets. L’évènement a été organisé par « Sunref Tunisie », label de la finance verte. Après un appel à propositions spécifique, « Sunref » a reçu 29 candidatures d’entreprises privées tunisiennes. Un comité technique, constitué de représentants des agences publiques partenaires, a présélectionné 12 projets de traitement et valorisation de déchets, tels que déchets textiles, organiques, d’aluminium, de bois, de constructions, plastiques, de laine, etc. Ces porteurs de projets sélectionnés auront chacun, lors du pitch, 7 minutes pour convaincre un jury composé de 8 membres représentants. Il s’agit de la Banque de l’Habitat, Amen Bank, l’Union internationale des banques, l’Union bancaire pour le commerce et l’industrie, Assistance technique Expertise France, l’Anme, l’Anpe et de l’Anged. Les porteurs de projets bénéficieront d’un financement bancaire bonifié qui pourrait atteindre 2 millions d’euros, ainsi que d’un accompagnement technique et d’une subvention de 15% du montant de leur crédit.

Hichem Ajbouni  : « J’ai réclamé la promulgation d’une constitution économique… »

Hichem Ajbouni, dirigeant du Parti du Courant Démocratique, est intervenu sur les ondes d’une radio privée  pour confirmer que la nouvelle constitution du pays était prête depuis un moment. J’étais l’un des premiers hommes politiques à réclamer la promulgation d’une constitution économique en raison de l’absence de l’enjeu économique et social depuis 2011, pointant du doigt l’absence de prise de conscience de l’importance du volet économique de la part du Président de la République. Il aussi fait savoir que « la constitutionnalisation de l’aspect lié à l’économie ne changera pas réellement la donne ». Selon lui, la majorité des Tunisiens n’ont pas demandé au Président de la République de changer la constitution, mais ont plutôt réclamé une révision de celle-ci. Pour Ajbouni, la plupart des forces politiques du pays s’accordent à l’unanimité sur le fait que le problème n’est pas dans la constitution, mais dans le système politique, juridique et électoral. « La constitution présente des principes et des orientations générales et il n’est pas possible d’entrer dans les détails. Pour ce qui est de la question économique, il s’agit d’une question changeante et non figée. Ce qui doit être déterminé, en revanche, c’est le rôle de l’État dans l’économie à travers un dialogue qui inclut tous les acteurs économiques, sociaux et politiques pour déterminer ce rôle ». 

Etats financiers du groupe: « Office Plast »  Forte baisse du résultat d’exploitation

Les états financiers du groupe « Office Plast » font apparaître une forte baisse du résultat d’exploitation consolidé en 2021, à seulement 0,122 MD contre 1,5 MD en 2020. Le groupe affiche une hausse de 17,2% de ses revenus, l’année dernière. Toutefois, les charges d’exploitation ont progressé à un rythme plus soutenu, pour atteindre 26,6 MD, en raison de la hausse des achats consommés, des dotations aux amortissements, ainsi que des charges de sous-traitance générale.Les charges financières nettes de l’exercice 2021  se sont établies à 1,460 MD, contre 1,783 MD en 2020. Le groupe « Office Plast »  termine ainsi l’année 2021 avec une perte de 1,4 MD, contre un déficit de 0,2 MD en 2020.

Ministère des Finances : Le stock de la dette publique s’élèveà 106 milliards de dinars 

Le stock de la dette publique a atteint, à la fin du premier trimestre 2022, près de 106 milliards de dinars, en augmentation de 8,6% par rapport à l’année dernière, c’est ce que font ressortir les données publiées par le ministère des Finances. Ce stock est désormais constitué à hauteur de 60% par de la dette d’origine extérieure et la dette d’origine intérieure. Il s’agit de plus en plus d’un endettement à court terme destiné à permettre à l’Etat de pallier les difficultés de recourir à l’emprunt extérieur pour financer ses dépenses budgétaires. La charge de la dette a coûté près de 3,9 milliards de dinars au premier trimestre de 2022, contre 2,7 milliards de dinars une année auparavant.  L’Etat a remboursé 1,9 milliard  de dinars au titre du principal des emprunts intérieurs et plus de 700 millions de dinars au titre des intérêts sur les emprunts intérieurs.

Mahdia- Association:  des Intermédiaires en Bourse  Contribution au financement de l’économienationale 

A l’initiative de l’Association des Intermédiaires en Bourse (AIB) et en étroite collaboration avec le Conseil du Marché Financier (CMF), la Bourse de Tunis et Tunisie Clearing et les différents acteurs de la Place de Tunis se sont réunis à Mahdia pour des journées de réflexion sur le développement du marché tunisien pour une plus forte contribution au financement de l’économie nationale. Ces journées ont réuni plus de cinquante participants comprenant des représentants du ministère des Finances, ainsi que les cadres dirigeants du CMF, de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis, de Tunisie Clearing, des sociétés d’intermédiation en Bourse, des sociétés de gestion outre des représentants de l’Ataf et de l’Atic. Les débats ont porté sur différentes pistes de développement du marché financier avec une attention particulière sur les pistes d’amélioration de la liquidité des titres et la part flottante du capital des sociétés cotées, les moyens de dynamisation du marché obligataire et sur la titrisation des créances privées, notamment celles sur l’Etat, qui permettrait d’alléger la dette publique intérieure et de lever d’autres fonds. Compte tenu de la richesse des débats et de l’intérêt général porté à ces questions, en présence de toutes les parties prenantes, il a été convenu d’institutionnaliser ces rencontres et de créer un comité regroupant les différents acteurs dans le but de consolider les recommandations, d’en assurer le suivi et de préparer les prochaines éditions.

Charger plus d'articles
Charger plus par Saoussen BOULEKBACHE
Charger plus dans Economie

Laisser un commentaire