Une présence record sur le quai du port dans une ambiance festive égayée par des majorettes et des troupes folkloriques, en plus d’une exposition des produits maritimes et des bateaux chargés de centaines de citoyens de tous âges prêts pour la balade maritime.

Enfin, le prestigieux Festival national des éponges de Zarzis semble retrouver son charme d’antan. Délaissé durant les cinq dernières années par les autorités locales sous prétexte de difficultés matérielles et de crise de Covid-19, il vient de renaître de ses cendres grâce à la générosité et la bonne volonté de certains jeunes, la détermination et  l’enthousiasme de son président, Samir Abichou, et son équipe pour relever les défis. Mais, grâce, également, il faut le signaler, aux  encouragements et au  soutien indéfectible du gouverneur. Le jour de l’ouverture, celui-ci était de bonne heure au rendez-vous, au port de pêche de Zarzis, accompagné du directeur régional de la culture. Une affluence record était sur le quai du port dans une ambiance festive égayée par des majorettes et des troupes folkloriques en plus d’une exposition des produits maritimes et des bateaux chargés de centaines de citoyens de tous âges prêts pour la balade maritime.

Pour le reste du programme, les activités sont multiples et variées à tel point que chacun y trouvera son bonheur. D’ailleurs, le nombre d’assistants augmente d’une nuit à l’autre et d’un jour à l’autre. La présence massive de nos compatriotes vivant en Europe est manifeste.

Par ailleurs, à cause du manque d’endroits bien aménagés comme la maison de la culture ou l’amphithéâtre, les festivités se sont déroulées dans l’ancien stade de football, à l’espace Zarzis-Expo qui se trouve sur la route de Médenine et dans une prairie spacieuse qui jouxte la chaussée romaine.

Presque toutes les activités ont fait le plein comme la projection du film Harga, la fantasia, la course de chevaux, le théâtre, la comédie avec Jaâfar Guesmi et Samia Oresmane, des soirées musicales avec Raouf Maher, Janjoon et Kaso et
«la soirée maritime» animée par le trio Foued Laabidi, le Guinéen Alias Camara et le Libyen Jamel Soueî et dont l’entrée est gratuite.

Un tel succès donne confiance aux organisateurs qui espèrent que ce festival, âgé  de 50 ans, retrouve sa vocation et redevienne international comme avant.

Dhaou MAATOUG

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