Après les départs massifs, c’est l’état des lieux le long de la plage qui attire l’attention. C’est comme si la zone touristique n’existait pas sur le cadastre de la Ville de Zarzis. Un paysage vraiment désolant qui n’épargne pas la complicité des deux communes Zarzis-Nord et Zarzis-Sud, puisque la grande bleue est devenue un dépotoir.

De jour en jour, Zarzis se vide. Des centaines de ses enfants ont pris le large cet été vers Lampedusa. Des milliers ont pris la direction de Tunis, Sousse, Monastir, Gabès … pour poursuivre leurs études. Ceux qui travaillent à l’étranger ont pris le chemin du retour pour regagner leur poste de travail. Les estivants sont rentrés chez eux. Il ne reste plus que les retraités, les employés et les écoliers.

A signaler qu’au cours de la saison estivale, exceptionnellement caniculaire cette année, et pour rendre à César ce qui appartient à César, on doit avouer que les agents de la protection civile n’ont jamais chômé une journée ou une nuit.

Une ville encombrée de voitures, ce qui a causé beaucoup d’accidents, des plages sans maîtres-nageurs et une dizaine de noyés, des embarcations de fortune qui font de temps à autre naufrage non loin des côtes… Tout cela sans compter les incidents imprévus, ce qui fait que les sirènes de ces héros ne cessent de retentir la plupart du temps.

D’autre part, après ces départs massifs, c’est l’état des lieux le long de la plage qui attire l’attention. C’est comme si la zone touristique n’existait pas sur le cadastre de la Ville de Zarzis. Un paysage vraiment désolant qui n’épargne pas la complicité des deux communes Zarzis-Nord et Zarzis-Sud, puisque la grande bleue est devenue un dépotoir.

Certains étrangers nettoient devant leurs maisons, ces jours-ci , et l’un d’eux, un Français qui s’appelle Yves Montarnal, tenant un sac noir, laisse dire : « Il ne s’agit pas d’un sac de plage avec lequel je me promène, mais un sac poubelle ! » puis, s’adressant aux responsables municipaux, par le biais du réseau social, « Durant des années , cette plage avait ses attraits et son rayonnement avec le concours du collectif ( Apal, commune, citoyens, affichages, poubelles, collectes de déchets ). Agissons de nouveau ensemble pour redonner une bonne image à cet environnement que tous les gens sur la planète nous envient. Sauvegarder ce patrimoine est une priorité pour la notoriété et l’avenir de ce Sud tunisien qui ne demande qu’à resplendir de ses multiples paysages splendides et généreux ».

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