La chambre d’accusation chargée de statuer sur les affaires de terrorisme a décidé de reporter, au 13 octobre prochain, l’examen de l’appel interjeté par le ministère public près le pôle judiciaire visant à maintenir en liberté 39 personnes impliquées dans le dossier de l’envoi des jeunes vers les zones de conflit.

Dans une déclaration à l’agence TAP, jeudi, le porte-parole de la cour d’appel de Tunis, Habib Torkhani, a affirmé que le parquet près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme au tribunal de première instance a introduit un appel contre la décision du juge d’instruction saisi de l’affaire de maintenir en liberté 39 personnes visées par les enquêtes dans l’affaire d’envoi des jeunes vers les zones de conflit.

Le parquet près le pôle judiciaire de la lutte contre le terrorisme avait ordonné aux agents de l’unité centrale de la lutte contre le terrorisme et des crimes portant atteinte à l’intégrité territoriale de retenir nombre de personnes pour enquête, sur fond de leur implication présumée dans le dossier précité.

Parmi les personnes citées, figurent l’homme d’affaires Mohamed Frikha et nombre d’anciens cadres sécuritaires, à savoir Abdelkarim Laabidi et nombre d’imams, en l’occurrence, Ridha Jaouadi et Habib ellouze, selon des informations relayées par des médias.

Le vice-président et président du mouvement Ennahda respectivement, Ali Laarayedh et Rached Ghannouchi, ont également fait l’objet d’enquêtes ultérieures.

L’ancienne parlementaire, Fatma Messadi, avait confié dans une déclaration précédente à l’agence TAP avoir porté plainte auprès de la justice militaire en décembre 2021 en rapport avec le dossier de l’envoi les zones de conflit, notant que la plainte a été ensuite renvoyée au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.

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