Dans la même veine que notre rubrique parue hier dimanche, comment ne pas évoquer, encore une fois, la présence —disons plutôt l’installation définitive— de cette dame sur le perron de la salle d’exposition de l’avenue où elle couche dans un coin et réserve l’autre pour la vente de mouchoirs et autres babioles et cela au vu et au su de tout le monde. Ce n’est pas de l’archarnement contre cette pauvre malheureuse mais il y a des limites à ne pas dépasser tout de même. Il ne faut pas oublier qu’il y a d’autres cas à la rue de Grèce et  à l’avenue de Carthage et à la gare de la Sncft et ailleurs. Aux responsables de trouver une solution globale à toutes ces situations et le plus tôt sera le mieux..

T.B.

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