Quand on se promène parmi les étals du Marché central, on constate la présence de certains fruits exotiques qui sont importés —à coups de devises— et qui sont vendus à des prix astronomiques et même à la pièce. Bien que ce soient des produits dont on pourrait (devrait) se passer, on pourrait les produire localement, en profitant justement du changement climatique avec ses canicules (c’est ce qui se passe en France où on n’a plus besoin de chauffer les serres). Ainsi, d’une pierre on ferait deux coups. D’une part, on pourrait faire des économies de devises, alimenter les hôtels et même les restaurants de luxe (pour la clientèle étrangère et même locale) et créer des emplois. Il suffit d’y penser.

T.B.

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