Le calme est revenu dans la ville, vendredi en fin de journée, après la déclaration du Président de la République qui a présenté ses condoléances aux familles des disparus et par la même occasion les a rassurées que la vérité ne tardera pas à voir le jour.

Le fait de se rendre vers la chaussée romaine et de là, à Djerba, c’est chercher la confrontation avec les forces de sécurité.

Et ce qui devait arriver arriva. Un jet de pierre, probablement de la part d’un jeune, était à l’origine de l’étincelle. Certains enfants et femmes ont été asphyxiés et transportés à l’hôpital régional de la ville.

Par ailleurs,  c’est devant le district de la garde maritime que les affrontements ont atteint un niveau plus grave et la situation a failli échapper à tout contrôle.

Des jets de pierres et des pneus brûlés partout, d’un côté, matraques et gaz dégagé par les bombes atteignant les écoles primaires du centre ville, les garderies, crèches, jardins d’enfants, administrations, institutions financières, de l’autre.

Une panique totale. L’hôpital a accueilli environ 80 victimes, entre blessés et asphyxiés. 

Heureusement que le calme est revenu dans la ville, vendredi en fin de journée, après la déclaration du Président de la République qui a présenté ses condoléances aux familles des disparus et par la même occasion les a rassurées que la vérité ne tardera pas à voir le jour.

Les proches des disparus ont regagné les tentes au port commercial où ils passent la nuit sans causer le moindre dépassement. 

Mais l’accalmie n’a pas duré longtemps puisque les confrontations ont repris de plus belle à Mouensa, Hchem et Chkirbène,  des localités qui se trouvent loin de Souihel où habitent les familles des disparus.

Dans les coulisses, on ne cesse de répéter qu’il y a anguille sous roche. Hier matin, toutes les institutions scolaires ont fermé leurs portes. 

Dhaou MAATOUG

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