Cap sur Malmö, avec l’ouverture, ce soir, du championnat du monde. Bon vent…

Le sept national mettra le cap, cet après-midi, sur la Suède, via Copenhague (Danemark) pour prendre part, à partir de ce vendredi, au championnat du monde. La délégation officielle conduite par le président de la fédération élira domicile dans la ville de Malmö qui abritera les rencontres de la Tunisie dans le cadre du premier tour. La veille de leur embarquement à l’aéroport Tunis-Carthage, les membres de la délégation, a-t-on constaté, arboraient une bonne mine et avaient tout l’air d’un contingent de soldats lourdement armés et moralement prêts pour la bataille. «Nous irons en conquérants, en tout cas pas en marionnettes», lance le directeur de la sélection, Ziad Nattat, qui ne tarit pas d’éloges sur «la bonne préparation de l’équipe, la farouche détermination de tous les joueurs et l’ambiance familiale qui prévaut au sein du groupe», promettant de «faire mieux que lors de notre précédent Mondial». Acceptons-en l’augure.

Si Malmö m’était contée

La belle ville de Malmö, cité symbolisant une abondante partie de l’histoire de la Suède et où séjournera notre délégation, remue en nous tant de souvenirs.

De beaux souvenirs qui remontent à 2006, année qui a vu le sept national, alors sur son extraordinaire lancée de l’inoubliable Mondial 2005 de Tunis, réussir l’incroyable exploit de se qualifier à la finale de la Coupe du monde qui avait réuni les huit premières sélections de la planète. Ce jour-là, souvenons-en, les poulains de Hasenafendic, sur un nuage, ratèrent de peur le sacre face aux indomptables Danois.

Cinq ans après (2011), la même ville, à forte concentration d’une communauté tunisienne résidant en Suède, accueille de nouveau la même sélection tunisienne dans le cadre du championnat du monde. D’autres moments de bonheur marqueront, là aussi, la campagne des nôtres qui parvinrent, dans un sursaut rageur et au moment où on ne s’y attendait plus, à arracher leur billet de passage au second tour. En ce temps-là, il y avait ces monstres sacrés nommés Hmem, Tej, Ayed, Mgannem, Belhadj, Megayez, Bousnina et autres Hlal, Saied qui représentent, à nos jours, la plus glorieuse épopée de l’histoire du handball tunisien.

En aura-t-on un remake en cette version 2023 ?

crédit photo : © Mokhtar HMIMA
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