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Dans un contexte où la Tunisie aspire à se réinventer et à accélérer son développement, la validation par la Commission des Méga-projets de trois initiatives stratégiques marque un tournant dans l’ambition du pays. Portés par des enjeux d’avenir, ces projets visent à renforcer les infrastructures essentielles tout en répondant aux besoins urgents d’un pays en pleine mutation. À la clé : une modernisation du transport public, une mise en avant du secteur numérique et une formation de qualité pour les ingénieurs de demain.
Sous la présidence de Kamel Maddouri, Chef du gouvernement, la Commission des Méga-projets a validé, jeudi 27 février 2025, trois initiatives d’envergure, chacune portant en elle la promesse d’un avenir plus moderne, plus connecté et plus durable pour le pays. Ces projets, choisis parmi une liste de priorités stratégiques, ont pour ambition de répondre aux enjeux cruciaux du transport, des technologies de l’information et de la communication, ainsi que de l’enseignement supérieur, trois secteurs clés pour le développement harmonieux du pays. Ces projets, qui répondent aux attentes croissantes de la population, visent aussi à renforcer les infrastructures nationales et à stimuler la compétitivité du pays dans les secteurs clés.
Le premier projet validé porte sur l’acquisition de 30 nouvelles rames de métro léger. L’objectif est de renforcer l’offre de transport public en améliorant la sécurité, le confort et l’accessibilité pour les citoyens. “Cette initiative s’inscrit dans un programme stratégique visant à soutenir le transport ferroviaire, considéré comme une alternative durable aux autres modes de transport… Et en facilitant les déplacements, le projet permettra également de réduire les embouteillages et de favoriser une mobilité plus respectueuse de l’environnement”, indique un communiqué rendu public par la présidence du gouvernement.
Quant au deuxième projet, il concerne la création d’une ville numérique à Nahli. Ce projet ambitionne de répondre aux défis de la croissance économique et technologique du pays en développant le secteur numérique et en attirant les investissements dans ce domaine clé. “La ville numérique sera dotée d’infrastructures modernes et de haut niveau, offrant des espaces technologiques de pointe pour les entreprises et start-ups évoluant dans le secteur du numérique. Ce projet vise également à renforcer l’image de la Tunisie comme un hub numérique compétitif et innovant en Afrique du Nord’, ajoute la même source.
Finalement et non moins important, la Commission a validé l’achèvement du projet de l’École nationale des ingénieurs de Bizerte. Ce projet vise à renforcer l’offre d’enseignement supérieur en Tunisie, notamment dans les domaines technologiques et scientifiques, pour répondre aux besoins du marché de l’emploi et soutenir la croissance économique du pays. L’École sera équipée d’infrastructures modernes et offrira des formations spécialisées dans des domaines clés pour l’avenir du pays, contribuant ainsi à la formation de la future génération d’ingénieurs.
La même source ajoute que ces trois projets, désormais inscrits parmi les priorités nationales, seront suivis de près par la Commission des Méga-projets afin d’assurer leur concrétisation rapide. Le gouvernement mettra en place tous les moyens nécessaires pour lever les obstacles et garantir leur succès.
La mise en œuvre de ces projets ne sera pas sans défis, mais le gouvernement tunisien a affirmé sa détermination à surmonter les obstacles et à garantir leur succès. Pour les citoyens, cela représente un espoir tangible de voir leur quotidien amélioré, et pour le pays, une opportunité de se réinventer dans un monde en perpétuelle évolution.