
La diva de la chanson khalijie revient près de trois décennies plus tard, avec un répertoire riche et varié, mêlant nostalgie et modernité.
Ce soir marquera la fin de la 59e édition du Festival international de Carthage avec un concert très attendu de la diva émiratie Ahlam. Figure emblématique de la scène musicale arabe, elle foulera à nouveau la scène majestueuse de l’amphithéâtre romain, qu’elle avait déjà marquée de son empreinte en 1998. À l’époque, son passage avait été un moment précieux pour sa carrière, ouvrant la voie à une représentation musicale venue des pays du Golfe dans ce festival à la renommée internationale.
Ahlam revient donc, près de trois décennies plus tard, avec un répertoire riche et varié, mêlant nostalgie et modernité. Entre les ballades romantiques telles que « Ahebak Mot» et des morceaux plus récents comme « Al Enaq Al Akheer », la chanteuse promet un voyage musical intense à travers les émotions et les époques. Son spectacle s’annonce comme une célébration vibrante de la musique arabe, où la profondeur des mélodies classiques se conjugue aux sonorités puissantes et caractéristiques de la musique khalijie, profondément enracinée dans les traditions du Golfe. Le public tunisien, connu pour son ouverture culturelle et sa sensibilité musicale, est attendu en nombre pour cette soirée de clôture. Les organisateurs espèrent un concert fédérateur, capable de rassembler toutes les générations autour de la voix unique et de la présence scénique imposante d’Ahlam.