Bilan météo des mois de décembre, janvier et février : précipitations records et températures élevées
Le bilan climatique de l’hiver 2025-2026 révèle des contrastes saisissants. Entre un mois de janvier exceptionnellement pluvieux et un mois de février devenu le plus chaud jamais enregistré depuis 1950, le pays fait face à une variabilité climatique sans précédent.
L’Institut National de la Météorologie (INM) a publié ce mercredi 22 avril 2026 un communiqué détaillant les conditions météorologiques qui ont rythmé les mois de décembre, janvier et février. Le rapport souligne une disparité frappante des précipitations, tant au niveau temporel que géographique.
Un mois de janvier record, un mois de février sec
Le cœur de l’hiver a été marqué par une période pluvieuse exceptionnelle durant le mois de janvier. Des volumes d’eau considérables ont été enregistrés, pulvérisant les records habituels, notamment dans les régions du Nord et du Sahel. Cependant, cette dynamique s’est brusquement interrompue en février, mois qui s’est révélé relativement sec sur l’ensemble du territoire.
Février 2026 : Le plus chaud depuis 76 ans
Sur le plan thermique, l’hiver s’est avéré plus doux que la normale. Les températures ont quasi systématiquement dépassé les moyennes saisonnières dans la majorité des stations de mesure. Le point culminant de cette anomalie a été atteint en février 2026, qui se classe désormais comme le mois de février le plus chaud observé en Tunisie depuis 1950.
Cette tendance confirme le réchauffement global qui impacte la région, transformant les hivers traditionnels en saisons de plus en plus imprévisibles et marquées par des extrêmes thermiques.



