Vente illégale de billets de festival : une pratique passible d’une peine de prison allant de seize jours à trois mois
La revente de billets de festivals sur le marché noir à des prix exorbitants et en grandes quantités constitue une pratique illégale sanctionnée par la loi, a affirmé l’avocate et professeure de droit Ibtissem Belhaj Khadhar.
Intervenant lundi sur les ondes d’une radio privée, elle a précisé que l’article 32 de la loi relative à la protection du consommateur prévoit, en cas de pratiques commerciales illégales, une amende allant de 1 000 à 20 000 dinars, ainsi qu’une peine d’emprisonnement de 16 jours à trois mois.
L’avocate a également indiqué que cet article renvoie au décret-loi n°14 de 2022 relatif à la lutte contre la spéculation illicite. Elle a souligné que plusieurs solutions existent pour lutter contre ce phénomène, notamment la distribution des billets dans les maisons de jeunes et les maisons de la culture, afin de couper la route aux spéculateurs.



