Aujourd’hui, vendredi 13 septembre, sonne la clôture officielle de la campagne électorale en prévision de l’élection présidentielle anticipée dont le scrutin est prévu pour dimanche 15 septembre.

Demain, samedi 14 septembre, intervient la journée du silence électoral, journée au cours de laquelle les prétendants au palais de Carthage ont l’obligation de s’abstenir de toute activité à caractère électoral et de veiller aussi à ce que leurs supporters respectent la loi électorale en évitant d’observer n’importe quel comportement qui pourrait inciter, d’une manière ou d’une autre, les électeurs à opter pour le candidat qu’ils représentent.

Il est, ainsi, permis d’affirmer que les dés sont jetés et que les candidats au palais de Carthage et leurs partis ou fans n’ont qu’à attendre, dans une ambiance de sérénité et de liberté responsable, le verdict que livreront les urnes, le dimanche 15 septembre.

Une attente qui reflétera, comme le prédisent les observateurs et les analystes, l’évaluation que doivent faire les candidats de leur rendement durant près de deux semaines de contact direct avec les électeurs, d’écoute de leurs aspirations et du degré d’interaction qu’ils ont décelé chez les citoyens à la rencontre desquels ils sont allés, à travers les régions reculés de la République, jusque dans ses coins les plus reculés.

Et c’est bien cette évaluation qui déterminera au-delà de ce que les indiscrétions médiatiques ou les analyses des experts des chances des uns et des autres, dans une large mesure, l’atmosphère générale qui régnera  le jour du scrutin quand les électeurs procéderont, librement, en toute conscience et liberté, au choix du candidat auquel ils accorderont leur confiance afin qu’il veille à la conduite du pays au cours des cinq prochaines années.

Maintenant que les candidats ont présenté aux électeurs leurs programmes, que les Tunisiens ont fait valoir, grâce au contact avec les candidats prétendants, ce qu’ils attendent de leur futur président et que la campagne électorale est clôturée, il reste que l’Isie persévère dans sa mission de réunir les meilleures conditions au déroulement du scrutin du dimanche 15 septembre 2019.

Et la meilleure intervention de Nabil Baffoun et de ses collaborateurs, consiste bien à gérer avec le maximum de réussite cette fameuse journée du samedi 14 septembre en tant que journée du silence électoral concomitant, selon le calendrier électoral, avec le démarrage de la campagne électorale en prévision des élections législatives prévues le 6 octobre prochain.

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Charger plus par Abdelkrim DERMECH
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