Le Parti Ennahdha a annoncé officiellement son soutien au candidat à la présidentielle Kais Saied.

« Ennahdha a choisi de soutenir le choix du peuple », a déclaré son porte-parole, Imed Khemiri.

« C’est l’orientation générale du parti. Toutes ses institutions sont pour le soutien de Kais Saied », a ajouté M. Khemiri précisant que son parti soutient « la défense de la souveraineté de l’Etat, le renforcement de la démocratie et la lutte contre la corruption ».

La choura doit se réunir en début de semaine prochaine pour formaliser ce soutien, a indiqué le parti.

La décision de soutenir M. Saied, qui a fait campagne en critiquant le système politique en place, est une tentative d’Ennahdha pour reconquérir ses bases, estime M. Jourchi. Il table sur un transfert d’une bonne partie des voix d’Ennahdha.

« Beaucoup de jeunes pro Ennahdha avaient voté pour Kais Saied au premier tour », rapelle Michaël Ayari, analyste chez International crisis group. Mais si Ennahdha représente un important réservoir de voix, « être soutenu par un parti considéré comme inclus dans le système ne sera pas uniquement un atout pour lui », souligne-t-il, d’autant que cela risque de créer des tensions au sein de son électorat, hétéroclite, qui comprend aussi des anti-islamistes.

M. Saied a déjà obtenu le soutien d’autres candidats du premier tour, dont Moncef Marzouki, ancien président de la République.

Parmi eux, le politicien conservateur Lotfi Mraihi, qui avait récolté 6,6% des voix, ainsi que l’avocat Seifeddine Makhlouf (4,4%), connu pour avoir assuré la défense de jihadistes, ou encore le militant des droits de l’Homme Mohamed Abbou (3,63%).

La décision de soutenir M. Saied, qui a fait campagne en critiquant le système politique en place, est une tentative d’Ennahdha pour reconquérir ses bases, estime M. Jourchi.

Il table sur un transfert d’une bonne partie des voix d’Ennahdha. « Beaucoup de jeunes pro Ennahdha avaient voté pour Kais Saied au premier tour », rapelle Michaël Ayari, analyste chez International crisis group.

Mais si Ennahdha représente un important réservoir de voix, « être soutenu par un parti considéré comme inclus dans le système ne sera pas uniquement un atout pour lui », souligne-t-il, d’autant que cela risque de créer des tensions au sein de son électorat, hétéroclite, qui comprend aussi des anti-islamistes.

M. Saied a déjà obtenu le soutien d’autres candidats du premier tour, dont Moncef Marzouki, ancien président de la République.

Parmi eux, le politicien conservateur Lotfi Mraihi, qui avait récolté 6,6% des voix, ainsi que l’avocat Seifeddine Makhlouf (4,4%), connu pour avoir assuré la défense de jihadistes, ou encore le militant des droits de l’Homme Mohamed Abbou (3,63%).

 

(Source: AFP)

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