Le «cinéma» de Mortada Mansour n’a rien changé. Ce sera le 14 février à Doha.

Ce n’est pas un secret, Mortada Mansour, l’atypique président d’Ezzamalek, et après un cinéma qui a duré des mois, s’est plié à la CAF et va jouer la Supercoupe d’Afrique le 14 févirer à Doha. C’est officiel, même si le président d’Ezzamalek et ses deux fils (un club familial), qui détiennent tous les pouvoirs, ont demandé des «garanties» des autorités qataries pour la sécurité de la délégation égyptienne. Ce n’est que du temps perdu, les dirigeants d’Ezzamalek ont été avertis par Ahmad Ahmad du risque qu’ils prennent s’ils ne jouent pas la Supercoupe le 14 février à Doha.

Tout ce temps perdu pour s’aligner en fin de compte, Mortada Mansour a essayé de jouer la carte «politique», mais son coup était raté. On parle même de décision prise au plus haut niveau en Egypte pour l’obliger à jouer.

C’étaient des tractations politiques qui ne pouvaient pas aller jusqu’au bout. La CAF a déjà pris sa décision et a confié l’organisation de la Supercoupe pour la 2e année de suite au Qatar, contre un arrangement financier alléchant pour l’instance continentale. Ezzamalek ne pouvait plus manœuvrer. Les noms des joueurs qualifiés ont été envoyés à la CAF, alors que Mortada Mansour et ses deux fils devraient boycotter ce match du 14 février. Tout cela va dans l’intérêt de notre club, l’EST, qui va affronter un Ezzamalek perturbé et déconcentré.

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