La présidente du Parti destourien libre (PDL) s’est dit, hier, menacée, aux côtés des élus de son parti, à la lumière de la mise en place d’une « nouvelle dictature » au sein du Parlement, selon ses expressions.

Lors d’une conférence de presse à l’hémicycle du Bardo, Abir Moussi, qui était accompagnée des membres de son bloc parlementaire (17 élus), a affirmé que l’Etat tunisien et ses institutions seront tenus pour responsables de tout acte pouvant porter atteinte à son intégrité physique.

Abir Moussi réagit à ce qu’elle qualifie de «menaces sérieuses» proférées, hier, par certains députés de la Coalition Al Karama, dénonçant, dans ce contexte, l’inaction du pouvoir judiciaire.

«Le degré de violence était bien plus élevé par le passé contre les députés du PDL. Mais aujourd’hui un nouveau degré de violence a été franchi», s’est-elle indignée.

Lors d’une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée, hier, à l’examen des modifications de la loi électorale, les députés du PDL et de la Coalition Al Karama ont échangé les accusations dans un climat particulièrement tendu.

Abir Moussi a considéré les propos proférés par un député de la Coalitiona Al Karama comme «accusation de mécréance et incitation à l’assassinat».

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