A la mémoire de :

Wajih bejaoui

Cher frère aujourd’hui c’est la dixième commémoration de ton décès, dix ans sans ton sourire, dix ans sans te parler, dix ans sans se plaindre pour toi, dix ans sans ton aide, dix ans sans manger ensemble, sortir ensemble, jouer, voyager, dix ans sans … sans … sans, enfin sans toi, jusqu’à aujourd’hui je ne peux pas admettre que la vie a décidé ton départ, jusqu’à maintenant je me réveille parfois te chercher la nuit. Wajih le mot qui me manque tous les jours, je veux faire retourner les aiguilles de la vie en arrière et revivre nos moments, chanter, jouer, rire du fond du cœur, mais malheureusement la joie ne demeure plus jamais, plus rien ne sera comme avant.

Khouya, je veux te serrer, te parler, sentir ton souffle, voir tes lunettes, partager ton gel ton parfum mais Allah l’a voulu, certes beaucoup me voyait grand, fort, mais malheureusement la tristesse me ronge tous les jours et ce par me reste seulement vivre l’encre de ta mémoire avec ton père et ta mère ainsi que ta photo installée dans mon bureau qui est un cadeau immense d’une mère toujours affectée par ton départ

Khouk qui ne changera jamais Aymen

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