«Au cours des dix dernières années, le nombre de joueurs cadres dans nos équipes a sensiblement diminué, et ce, pour diverses raisons. De nos joueurs, professionnalisme oblige, les tauliers ne sont plus de purs produits des clubs où ils militent. Ce sont des pros qui gagnent leur croûte, c’est tout !
Il n’y a pas longtemps, et plus exactement avant l’instauration du semi-professionnalisme, la totalité des clubs disposaient d’un ou de deux, voire trois joueurs cadres. Tout coulait de source volet ambiance, sérénité de groupe et cohésion globale».

«Gérer, c’est prévoir»
«L’encadrement d’un groupe au sein d’une équipe n’est pas à la portée de tous les joueurs. C’est un don. D’abord le joueur cadre doit être un élément indispensable et influent, à tel point qu’il est respecté par ses collègues, le staff et les supporteurs.
Il a un rôle crucial durant les moments difficiles et doit requinquer les joueurs, surtout du côté des vestiaires. Je me rappelle ainsi avoir pris les responsabilités quand j’évoluais à l’EST et en sélection. La communication de proximité. Le fait d’encourager mes coéquipiers, veiller à ce qu’ils ne soient pas préoccupés. Tout cela est important pour l’alchimie de groupe. Conclusion, le joueur cadre joue un rôle essentiel sur le terrain et surtout en dehors de l’aire de jeu. C’est un modèle, un grand frère et un soutien qui a toujours une oreille attentive auprès des siens».

SALAH KA.

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