A Raoued Plage sur l’Avenue de la Méditerranée, juste au croisement de la route menant à la Cité des Juges et du nouveau village des Etoiles dont la modeste piste a été transformée en paysage lunaire à la suite de la pose de la future conduite d’évacuation des eaux usées, il y a eu éclatement d’une canalisation d’eau potable.

On a mis du temps pour venir réparer. Mais l’équipe venue sur place a travaillé d’arrache-pied et l’eau a été rétablie en début d’après-midi.

Une fois partie et au bout de quelques heures, l’eau a recommencé à suinter et l’immense trou est devenu un véritable petit lac.

Autour, on a laissé deux barrières de signalisation. L’une d’entre elles est couchée sur le sol et ne signale plus rien.

La nuit tombée, cette partie de l’avenue, qui est une bretelle importante conduisant au futur grand projet de Mall et de la Marina, en dépit de l’éclairage, souvent en panne, est devenue un danger mortel.

Comment peut-on laisser ce chantier, ce gouffre en l’état, sans signalisation?

Où est la municipalité, car en fait, c’est elle qui est en charge de la tranquillité, de la quiétude, de la sécurité de ceux qui l’ont élue. Les problèmes administratifs, les formalités et autres lourdeurs ne les concernent nullement. De toutes les façons, tout chantier ouvert dans le périmètre municipal devrait être surveillé pour éviter d’éventuelles complications.

Ce n’est pas moi, c’est l’autre, va-t-on répondre. Oui, mais en attendant, allons-nous être obligés de compter les accidents et peut-être les morts, victimes de cette négligence et de ce travail mal fait ?

Ah, juste à deux cents mètres plus loin dans la rue à gauche de ce chantier de la mort, il y a eu un autre problème de canalisation éclatée. Le travail de «réparation» a été fait, mais… l’eau est de nouveau reparue à la surface.

Un exemple du travail consciencieux et bien fait !

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