Les ministres de l’Agriculture, de la pêche et des ressources hydrauliques, Oussama Kheriji, et de l’Industrie et des PME, Salah Ben Youssef, ont souligné, samedi, lors de leur visite au gouvernorat de Jendouba, que l’Etat est déterminé à continuer à soutenir la filière de la betterave à sucre, et ce, en élargissant les superficies réservées à cette culture, en régissant l’évacuation des eaux d’irrigation et en assurant une meilleure gouvernance de gestion de l’eau d’irrigation, ainsi qu’en améliorant l’exploitation de ce produit.
Kheriji a estimé, ainsi, que cette culture se présente comme l’une des filières agricoles qui doit prendre sa place dans le cycle économique en raison de son importance nutritionnelle, sociale et environnementale, rappelant que son département a décidé d’élargir la superficie allouée à cette culture, à partir de la prochaine saison (2020/2021), pour atteindre en 2023, les 4500 hectares, ce qui répond à la capacité de l’usine de sucre située dans la région de Ben Bechir relevant de la délégation de Jendouba nord.
Le ministre s’est engagé, lors de cette visite, auprès des agriculteurs dont la récolte a été pourrie (en raison du retard dans la collecte), de coordonner avec le propriétaire de l’usine afin qu’ils obtiennent leurs droit.
De son côté, Ben Salah a fait savoir que le gouvernorat de Jendouba dispose d’importantes richesses agricoles et qu’il fera l’objet d’importants projets de transformation des produits agricole, ainsi que de valorisation de plusieurs produits, ce qui est en mesure de développer l’activité agricole.
Les deux ministres se sont enquis, à cette occasion, de l’avancement de la campagne de collecte de la betterave à sucre.
Ils ont visité, aussi, les deux unités de production laitière situées dans la région.
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Un commentaire

  1. Liberte

    08/08/2020 à 19:32

    La canne à sucres pour une superficie de 4300 ha, c’est quoi ce délire notre climat n’est pas propice à cette culture gourmande en eau et fragile pour un climat aride et surtout un hiver rude, alors monsieur le ministre pensez à développer une autre culture, le kiwi par exemple.

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