La rentrée scolaire aura-t-elle lieu plus tôt que d’habitude ou sera-t-elle maintenue au 15 septembre prochain? Comment va être intégré le programme du troisième trimestre? Sera-t-il enseigné au début du mois de septembre — la date du 1er du mois semble être l’un des scénarios envisagés — ou fractionné en plusieurs heures de cours intégrées dans le nouvel emploi du temps scolaire? Ce sont là les questions que se posent actuellement les parents des élèves. Alors que certains établissements primaires scolaires privés  ont déjà arrêté la date de leur rentrée scolaire qui devra démarrer exceptionnellement le 1er septembre prochain en raison du décalage du programme du troisième trimestre qui devra être enseigné du 1er au 15 septembre pour tous les niveaux, d’autres préfèrent s’aligner sur les établissements relevant du ministère de l’Education et attendre l’annonce officielle du ministre de l’Education. Plusieurs réunions se sont déroulées au sein du ministère tout au long de la semaine pour examiner les divers scénarios possibles et statuer pour celui qui servira au mieux l’intérêt des élèves et des enseignants. Il semblerait que ce soit la date du 15 septembre qui ait le plus de chances d’être retenue. Elle devra être annoncée d’ici au début de la semaine prochaine. Toutefois, cela posera le problème de l’intégration du programme du troisième trimestre. Le ministère prévoira-t-il des heures supplémentaires de rattrapage intégrées dans les emplois du temps? Ou penchera-t-il plutôt pour la réduction  des vacances scolaires? C’est là un point épineux qu’il devra résoudre en plus de l’application des mesures barrières qui supposent, entre autres, la diminution du nombre d’élèves par classe ce qui est pratiquement impossible dans des établissements qui comptent un très grand nombre d’élèves par classe, à l’instar du lycée Sadiki.

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