Les échos évoquant la candidature du Tunisien sont confirmés. Quelles chances et quelle stratégie ?


Ce n’est plus un secret de polichinelle, Tarek Bouchammaoui devrait être candidat à la présidence de la CAF. L’info circule depuis quelque temps déjà,  selon laquelle le membre du conseil de la Fifa serait le candidat tunisien à ce poste clef où Ahmed Ahmed tient les rênes. Rappelons que côté procédures, la candidature de Bouchammaoui devra émaner de la FTF. Deux volets à évoquer pour cette éventuelle et certaine candidature. D’abord le poids sportif de cette candidature pour le football et le sport tunisiens. Deuxième volet , la meilleure stratégie pour se présenter avec des chances réelles et ne pas faire de la figuration.

Lobbiying

Il est clair que Bouchammaoui, hyper discret et qui n’a été actif sur la scène locale, a passé des années dans les rouages de la CAF et la Fifa. Les coulisses et les tractations des élections, il s’y connaît bien avec un relationnel qui lui a permis de devenir membre influent dans la scène sportive continentale. Son passage à la Fifa l’a aidé à tisser un bon réseau de relationnel .On lui prête beaucoup dans la réconciliation entre Hayatou et Wadii El Jarry en 2015, tout comme dans l’affaire EST-WAC où il s’est opposé à Ahmed Ahmed. La candidature de Bouchammaoui, si elle se confirme, est bonne à prendre pour notre sport où son lobbying est de plus en plus faible surtout en football.

Reste à connaître le plan de Bouchammaoui pour avoir l’appui du gouvernement tunisien et de la FTF qui devrait parrainer sa candidature ainsi que ses  projets, comme idées et plan de communication et de contact pour  arracher les voix face à maints candidats confirmés. Pour le moment, pas de dossier officiellement présenté, mais une forte intention qui attend l’appui. Le plus important, c’est de se présenter avec des arguments solides pour défendre farouchement ses chances. On a besoin de Tunisiens dans les instances internationales et continentales. Bouchammaoui ne manque pas d’atouts, encore faut-il qu’il parle plus, qu’il soit plus présent auprès des acteurs du football africain. Côté tunisien, on doit se mobiliser derrière chaque tunisien qui défend l’image du sport Tunisien. C’est une évidence.

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