Le ministre de l’Intérieur, Taoufik Charfeddine, a déclaré, lundi, lors de la plénière consacrée à l’examen du budget du ministère de l’Intérieur de 2021, que les forces de sécurité disposent de la promptitude nécessaire et font face au terrorisme de manière efficace.

Répondant aux interventions des députés, Charfeddine a expliqué que l’acquittement de certains takfiristes est une mesure dépendant de la justice qui se base sur la preuve irréfutable.

« Les décisions de placement en garde à vue sont délivrées pour de simples suspicions, mais l’inculpation requiert des preuves irréfutables », a-t-il indiqué.

La sécurité, a-t-il poursuivi, est une responsabilité collective qui ne relève pas uniquement de la responsabilité du ministère.

Le ministre a, sur un autre plan, appelé à la prudence dans la transmission de l’information et à la nécessité de la recherche de la réponse exacte auprès de l’autorité de tutelle.

Évoquant la Police républicaine, Charfeddine a déclaré qu’il s’agit d’un choix irréversible, ajoutant que le traitement sécuritaire des mouvements sociaux dans les différentes régions en sont la meilleure preuve.

Le ministre de l’Intérieur a, sur un autre plan, mis en avant la nécessité de « la continuité » des syndicats sécuritaires dans le cadre d’une approche démocratique.

Et de souligner que »le choix du président de la République de le nommer au poste de ministre de l’Intérieur témoigne de son indépendance et sa non-appartenance à un parti politique ou une partie financière influente ».

Sur un autre plan, le ministre a fait savoir que la loi sur la répression des agressions contre les forces armées n’a pas été retirée, mais son examen a été reporté à une date ultérieure en raison des lacunes qui l’ont vidé de son sens.
Concernant le corps des délégués et des gouverneurs, Charfeddine a souligné l’impératif de fournir le cadre juridique le régissant.

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