Le souci du gouvernement est de fournir l’assistance nécessaire en vue de résoudre les problèmes dus à la pandémie du Covid-19 qui a eu des effets néfastes sur l’économie nationale et les activités de plusieurs secteurs.

La relance de l’investissement français en Tunisie et l’encadrement des sociétés françaises installées en Tunisie ont été les principaux points discutés lors d’une rencontre  organisée, lundi 30 novembre 2020, entre Mme Salwa Essghir, ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, et une délégation de la Chambre mixte tuniso-française, ayant à sa tête M. Foued Lakhoua, président de ladite Chambre. Cette réunion s’est déroulée au siège du ministère sus-indiqué.

Cette rencontre était une occasion de discuter des difficultés auxquelles font face les chefs des entreprises françaises installées dans notre pays et les moyens de les soutenir   dans le cadre d’un travail commun entre les services du ministère et de la Chambre mixte tuniso-française.

Assurer la relance économique

Mme Salwa Essghir  a souligné, dans son intervention, le souci du gouvernement de fournir l’assistance nécessaire en vue de résoudre les problèmes dus à la pandémie du Covid-19 qui a eu des effets néfastes sur l’économie nationale et les activités de plusieurs secteurs. Elle a estimé nécessaire de travailler avec les partenaires économiques en vue de trouver une issue à cette crise et réaliser la relance économique escomptée.

De son côté, M. Foued Lakhoua  a affirmé que la Chambre mixte tuniso-française pour le commerce et l’industrie est prête à travailler en commun avec le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, et ce, dans le but de rétablir le rythme normal de l’activité de ces entreprises. A noter que la pandémie du Covid-19 a causé des problèmes épineux pour une grande partie des entreprises qui ont vu le rythme de la production s’affaiblir et les exportations reculer, compte tenu de la récession constatée dans certains pays du monde, y compris en Europe.

Les problèmes concernent aussi les matières premières, qui ne sont pas toujours disponibles en cette période de crise. D’où la nécessité d’examiner les dossiers des sociétés sinistrées pour identifier des mesures concrètes, de nature à remédier aux difficultés, en améliorant davantage le climat des affaires et en instaurant une paix sociale durable.

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