La précarité des moyens est un handicap de taille pour un club professionnel tel que la JSK

Comme chaque saison, les dirigeants sont considérés comme responsables des échecs de l’équipe. Les résultats du début de cette saison n’ont pas satisfait les ambitions des supporters, La Chabiba serait capable de faire de meilleurs résultats avec plus de moyens. Les dirigeants aghlabides ont cherché des ressources urgentes pour honorer les arriérés des joueurs, mais en vain, le déficit du club ne fait qu’augmenter. Le président de la JSK, Mohamed Memni, a annoncé sa décision de partir et a appelé à une AG élective qui aura lieu fin février prochain. Et Mohamed Memni de souligner : «Nous avons expiré notre mandat, toutefois  les circonstances sanitaires, à cause du Covid, nous ont obligés à reporter l’AG. Nous avons demandé aux anciens dirigeants de prendre les commandes pour assurer un fonds respectable afin   de financer les recrutements au cours du mercato hivernal, mais personne n’a bougé. Nous devons continuer à travailler avec les moyens actuels avant de choisir un nouveau comité». La JSK a besoin de soutien financier et d’un groupe de dirigeants capables d’imposer la discipline pour égaler les autres équipes de L1. 

Hésitation des candidats

En effet, les soucis financiers sont à l’origine de l’absence de candidatures officielles. Certains ont exprimé leur intention de se présenter aux prochaines élections, mais les difficultés budgétaires et les grosses dettes du club sont un handicap pour se présenter aux élections. Maintenant que la crise s’est amplifiée, il revient aux supporters, anciens dirigeants et aux proches du club de se montrer réalistes et de faire leur examen de conscience. Le bateau aghlabide est touché, c’est certain, mais encore loin d’être coulé. L’avenir dira si les Aghlabides ont la force de caractère suffisante pour renaître ou alors sombrer dans le doute !

Staff technique : le flou persiste

Engagé pour diriger l’équipe au cours des barrages, Okbi a assuré un travail respectable malgré la modestie de l’effectif disponible et le rythme infernal des rencontres. Après sa décision de partir à cause de l’absence de renforts, les dirigeants aghlabides sont en campagne de fouille d’un entraîneur capable de prendre le train en marche. Des proches affirment que des pourparlers sont en cours avec Ghraïri, Gharbi et Khatoui. En attendant, c’est l’enfant du club Mahmoud Dridi qui assure l’intérim.         

Mohamed Sahbi CHAFRA

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