Ils confirment, de match en match, leur bon état de santé.

Il n’y a plus de doute, les camarades de Ben Frej sont en train de montrer qu’ils méritent mieux que cette piètre position au bas du tableau. Ils ont prouvé, samedi contre le CSS, qu’ils avaient du talent. Bien que menés au score en première mi-temps, ils n’ont paniqué à aucun moment comme s’ils avaient confiance en leurs moyens. Ils ont essayé de revenir à la marque par un jeu varié, par l’intermédiaire de Bangoura et Chattal à droite, et le virevoltant Jerbi à gauche, mais à chaque fois, ils butent sur une défense sfaxienne athlétique qui ne laisse pas passer grand-chose. En effet, le CSS a su, en cette première période, tenir en respect son adversaire malgré les prouesses de Amadou Sabo et le travail inlassable de Aymen Trabelsi, qui viennent en permanence soutenir leurs coéquipiers de l’attaque. En même temps, l’arrière-garde locale s’est mieux regroupée autour du colosse Ben Frej, évitant de commettre une nouvelle erreur défensive. La titularisation de Kchok à droite a permis à Aala Dridi d’avancer d’un cran et de rejoindre Sabo et Trabelsi à l’entrejeu pour contenir efficacement les milieux sfaxiens. Et à force d’essayer, Sabo, omniprésent, sert en sandwich entre deux défenseurs adverses le remuant Jerbi qui ne se fait pas prier pour tromper le gardien Dahmane. Cette égalisation a donné des ailes au CAB qui n’a pas arrêté de harceler son vis-à-vis pour le pousser à défendre dans sa zone.

Honni soit qui mal y “juge”…

Le buteur cabiste refuse de s’arrêter en si bon chemin, il continue de donner le tournis à ses adversaires grâce à ses dribbles déroutants. A la 78e, il déborde sur le côté gauche, efface son ange-gardien, évite un deuxième défenseur, pénètre dans les 16 mètres et se fait «descendre» carrément par Ben Ammar, mais l’arbitre fait signe de jouer à la surprise de tous et inflige un 2e carton jaune à Jerbi, synonyme d’expulsion. Devant cette injustice criarde, l’attaquant bizertin est resté cloué sur le gazon refusant par la même occasion cette décision arbitrale. Le penalty était tellement flagrant que Ben Frej n’a pas caché sa colère, pointant du doigt la partialité du referee: «On ne demande rien que de nous accorder nos droits sur le terrain. Trop, c’est trop! Ça commence à bien y faire. On nous a refusé au moins 5 penalties depuis le début de la saison. Cela n’est pas acceptable». L’issue du match aurait été autre si l’arbitre avait signalé cette faute sur l’attaquant cabiste. Il est du devoir des responsables du CAB de manifester leur mécontentement auprès des instances fédérales concernées…

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