Le travail associatif représente un critère de taille


Miss Tunisie  d’aujourd’hui ne ressemble plus à celle d’hier. Les critères de sélection ont beaucoup évolué au fil des années. « Sois belle et….», qui faisait figure de principal critère pour être sélectionnée et pouvoir participer aux concours de Miss à la fin du siècle dernier, peut être jugé insultant et irrévérencieux aujourd’hui à l’endroit des candidates qui font valoir, en plus de leur beauté physique, des qualités morales et intellectuelles : un niveau élevé d’instruction et de culture générale, une bonne maîtrise des langues étrangères, ainsi que les valeurs du respect et de la tolérance envers autrui et la valeur de l’entraide, en étant notamment actives au sein du tissu associatif de leur pays.

Fatma Zribi en fait partie. Cette jeune et jolie femme de 21 ans, étudiante en troisième année, gestion des TIC à l’IsetCom (technopôle d’El Ghazala) ,a été sélectionnée, après avoir passé un casting, pour représenter Gabès, sa région d’origine, au concours de Miss Tunisie 2021.  Ce n’est pas seulement son joli minois qui a pesé dans la balance. La jeune étudiante peut se targuer, en effet, d’avoir plusieurs cordes à son arc. Sportive dans l’âme, la jeune femme, qui écrit des poèmes en anglais à ses heures perdues, fait dans l’humanitaire. Elle est volontaire au sein du  Croissant-Rouge de l’Ariana qui œuvre à apporter son appui aux catégories défavorisées. « Dans le cadre de ce concours, les candidates sélectionnées doivent présenter chacune un projet humanitaire. Cela représente un véritable challenge pour moi. Je suis très fière de représenter le gouvernorat de Gabès. J’espère arriver en phase finale de ce concours et remporter le titre de Miss Tunisie ».

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