La question ma démission ne se pose pas, a déclaré samedi le chef du gouvernement Hichem Mechichi. Et d’ajouter qu’il ne compte pas abandonner ses responsabilités. Poser ma démission comme condition pour lancer le dialogue national est insensé, a-t-il relevé.

Dans une déclaration aux médias, en marge de la première commémoration de la mort du lieutenant Taoufik Missaoui dans un attentat suicide à Tunis, il a fait observer que le pays a plus que besoin, aujourd’hui, de stabilité et d’un gouvernement qui répond aux attentes des Tunisiens.

Mechichi a assuré avoir toujours la main tendue au dialogue d’autant plus que son gouvernement propose un débat économique et social pour sortir de la situation actuelle.

Le gouvernement se penche, aujourd’hui, sur plusieurs questions économiques, sociales et sanitaires qui le distraient des tiraillements politiques, a-t-il poursuivi.

Plutôt que de brasser de l’air, nous devons mener des combats face à la situation économique, sociale et sanitaire dans le pays, a-t-il encore insisté.

Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du travail (UGTT) Noureddine Tabboubi avait déclaré, dans un entretien accordé vendredi au quotidien Assabah, que la présidence de la République n’a pas accueilli favorablement l’initiative de la centrale syndicale relative au dialogue et a posé comme condition la démission de Hichem Mechichi.

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