Chez nous, le film a reçu le Prix du meilleur acteur pour Lyès Salem lors des JCC (2019).

«Algérie, 1994. S. et Lotfi, deux amis d’enfance, traversent le désert à la recherche d’Abou Leïla, un dangereux criminel. La quête semble absurde dans l’immensité du Sahara. Mais S., dont la santé mentale est vacillante, est convaincu d’y trouver Abou Leïla. Lotfi, lui, n’a qu’une idée en tête : éloigner S. de la capitale. C’est en s’enfonçant dans le désert qu’ils vont se confronter à leur propre violence».

Voilà ce que révèle le synopsis du long-métrage de fiction «Abou Leïla » de l’Algérien Amin Sidi-Boumédiène, que le public pourra découvrir dans les salles obscures, à partir du 24 mars 2021.

Ce thriller policier, coproduit par l’Algérie, la France et le Qatar, a été retenu dans la sélection officielle de la Semaine de la critique du festival de Cannes (2020) et bien accueilli par des médias français, tels que France Culture qui parle de «poésie mystique» et Trois Couleurs qui retient de lui un «trip solaire et fantasmatique». Chez nous, il a reçu le Prix du meilleur acteur pour Lyès Salem lors des JCC (2019).

Il s’agit du premier long-métrage d’Amine Sidi-Boumédiène, qui est réalisateur, scénariste, monteur, producteur et musicien. Il obtient, en 2005, son diplôme en réalisation à Paris au Clcf. Il a produit un certain nombre de courts-métrages.

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