Mourad Mathari, directeur de Jazz à Carthage, a déclaré lors d’une conférence de presse que des difficultés de taille ont dû être contournées afin de maintenir cette session de tous les défis lors de laquelle un partenariat public/ privé a bien eu lieu.

Pandémie oblige, la scène musicale mondiale et nationale en a pris un coup et Mourad Mathari, directeur et fondateur de Jazz à Carthage, l’a fait savoir au parterre de journalistes présents lors d’un point de presse au Pavillon, lieu où se déroulera cette édition à Gammarth.

Un partenariat aura lieu avec le ministère des Affaires culturelles, représenté par l’Etablissement national pour la promotion des festivals et des manifestations culturelles et artistiques et le Théâtre de l’Opéra de Tunis (TOT). La manifestation est soutenue par l’Ubci et autres partenaires dont l’ambassade de Suisse en Tunisie, l’Institut français en Tunisie et l’ambassade des Etats-Unis en Tunisie.

Le directeur et fondateur a constaté une année et demie de chaos dans le monde entier, a souligné les difficultés rencontrées lors de cette période exceptionnelle, pour l’ensemble du secteur, pour les artistes et pour les festivals, en Tunisie et à l’étranger. En période de confinement, les échanges avec les partenaires du festival, en Europe et aux Etats-Unis, ont permis de constater l’ampleur de la crise sur tout le secteur. Matahri tenait à garder la cadence, ses contacts avec le public, les médias, les artistes et les partenaires malgré toutes les difficultés rencontrées.

Cette programmation, pré- parée sur des mois, a été finalisée en un temps de 5 semaines durant lesquelles les organisateurs ont pu arrêter la programmation et vérifier les conditions sanitaires prévues pour l’accueil des artistes. Les organisateurs ont révélé des mesures maximales prises en attendant l’allégement des conditions. « Il est prévu que les artistes soient exemptés du PCR, au même titre que les sportifs », a-t-on encore dit à l’agence TAP et aux journalistes présents.

Les horaires du festival seront adoptés aux restrictions sanitaires émises lors de cette période.

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