On se souvient des nombreuses actions de soutien lancées au profit des artistes en précarité, concours largement dotés par des fondations, expositions organisées par des associations, des organisations caritatives, des clubs ou de simples privés, entièrement au bénéfice des artistes. La dernière en date est celle qui réunira le 4 juillet, à l’invitation de Senda Ben Khelil, un collectif d’artistes plasticiens sur les cimaises de la galerie Kalyste, au profit d’un de leurs pairs en difficulté.

Il est dommage, bien sûr, que ce soit les temps difficiles qui la révèlent, mais la solidarité de la société civile, des corps de métiers, des chefs d’entreprise et du commun des mortels fait chaud au cœur. Un des champs où elle s’est déclarée de façon spectaculaire, peut-être parce que c’est un domaine de visibilité, mais aussi un domaine de précarité, sans garde-fous, faste en période faste, et très vite menacé en temps difficiles, c’est bien celui des arts. On se souvient des nombreuses actions de soutien lancées au profit des artistes en précarité, concours largement dotés par des fondations, expositions organisées par des associations, des organisations caritatives, des clubs ou de simples privés, entièrement au bénéfice des artistes, etc.

La dernière en date est celle qui réunira le 4 juillet, à l’invitation de Senda Ben Khelil, un collectif d’artistes plasticiens sur les cimaises de la galerie Kalyste, au profit d’un de leurs pairs en difficulté.

Ils sont 40, toutes générations confondues, venus de tous horizons, à avoir souhaité offrir une œuvre qui sera vendue au seul profit de leur ami dont, par pudeur, et par respect pour cet homme malade, ils préfèrent ne pas afficher le nom. L’exposition, sur le thème de « Pensées profondes », sera belle dans sa diversité, peinture, sculpture, gravure, dessin, céramique, mais surtout par le souffle d’amitié et de générosité qu’elle porte.

Mais laissons la parole à Senda Ben Khelil, l’âme de cette manifestation :

«Cette exposition prend sa richesse dans la communication et l’entraide. Il n’existe pas d’autres voies vers la solidarité que la recherche et le respect de la dignité humaine. L’écoute et la compréhension de la problématique de l’autre fait, en ce jour, amende honorable. Cette preuve de solidarité venue de nombreux artistes nourrit les racines qui tissent la fraternité. Nous avons le devoir de remettre les pendules à l’heure, voire l’horloge de la fraternité  humaine. Il s’agit d’un tout petit coup de pouce pour changer la vie d’autrui. Ainsi va la solidarité qui demeure la meilleure arme pour vaincre un obstacle et sauver l’humanité».

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