Maram Marzouki  a réussi l’incroyable: obtenir une moyenne de 20/20 à l’épreuve nationale du baccalauréat dans la section mathématiques. Cette bachelière brillante, originaire du gouvernorat de Jendouba a réalisé, en effet, le double exploit d’obtenir la note de 20/20 à l’épreuve principale de mathématiques et la moyenne de 20/20, ce qui l’a propulsé en tête du classement des candidats, à l’échelle nationale, toutes sections confondues.
La jeune fille s’attendait à otenir de très bons résultats mais pas à être la lauréate de sa section avec cette moyenne exceptionnelle de 20/20. Un résultat qu’elle doit à sa discipline, son sérieux et son assiduité tout au long de l’année. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette  bachelière dynamique et intelligente ne s’est pas du tout mis la pression, préférant plutôt affronter l’année avec beaucoup de calme et de sérénité en dépit d’une saison scolaire marquée par la pandémie du coronavirus.
« Le rythme par alternance présente des avantages et des inconvénients. L’avantage c’est que le programme a été allégé.  L’inconvénient, par contre, c’est que le fait qu’on ait eu cours un jour sur deux a eu tendance à être démotivant pour nous. Mais j’ai profité du temps  libre pour bien réviser les différentes matières du programme. Si j’ai obtenu une excellente note à l’épreuve des mathématiques c’est en grande partie grâce à mon professeur de mathématiques qui nous a très bien préparé, explique Maram. Nous avons résolu au cours de l’année des exercices similaires à ceux de l’épreuve du bac. Hormis, les deux exercices d’analyse qui m’ont un peu surpris car c’est la première fois qu’une épreuve  de mathématiques comporte deux exercices d’analyse, le reste n’a pas présenté de difficulté particulière pour moi. Nous avons résolu des exercices plus difficile en classe de math ».
Sa détermination et sa volonté de toujours se surclasser et de viser l’excellence, Maram la tient de sa mère qui est sa principale source d’inspiration. Son père, ingénieur en génie civil lui a, quant à lui, inculqué, dès son jeune âge, l’amour des mathématiques. « Ma mère professeur d’économie gestion a fait le choix de se consacrer entièrement à nous, relève Maram. Elle a toujours vu grand pour nous. Son rêve serait qu’on me décerne un jour le prix Nobel. Elle m’a toujours inspirée et poussé à aller de l’avant. Je voudrais faire une carrière d’ingénieur ».
Passionnée d’astronomie, La jeune fille, qui fêtera ses dix-neuf ans le mois de septembre prochain, ne rate aucun des événements organisés sur ce thème au sein de l’antenne de la Cité des Sciences à Jendouba. Si elle est sûre de la filière qu’elle va choisir pour ses études supérieures, elle ne s’est, par contre, toujours pas décidé pour le pays d’accueil où elle va s’installer, en l’occurence la France ou l’Allemagne. « Là-bas je pourrais réaliser mes rêves », conclut la brillante bachelière du Nord-Ouest.
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