Un rêve tant espéré qui risque de partir en chimère. L’hôpital du jour tant convoité par les citoyens tarde à entrer en exploitation au grand dam de ceux qui ont œuvré depuis le début de la pandémie. Il y a lieu de citer Dr Najeh Farah, figure emblématique de la diaspora tunisienne résidant dans le pays du chocolat. Qui a déjà vidé ses containers depuis une semaine. Une quarantaine de lits, un appareil optiflow, 10 concentrateurs d’O2 et tout le nécessaire pour la prise en charge des patients. Les cloisons de séparation sont déjà installées sans omettre les dons apportés par des Messins de la ville. La direction de la santé militaire a déjà affecté 12 cadres médicaux et paramédicaux dans le cadre du service militaire et d’autres agents paramédicaux seront engagés dans le cadre du contrat de lutte anti covid. Mais tout semble piétiner pour l’entrée en phase d’exploitation surtout que l’accueil des malades atteints du covid à l’hôpital de Gafsa bat de l’aile où le seuil de saturation risque d’être atteint. Mais d’après une source digne de foi, l’aspect logistique entrave l’ouverture de l’hôpital qui bute sur cet obstacle sans que l’on daigne se remuer. En fait, il s’agit de l’absence d’un groupe électrogène tel qu’exigé pour les circonstances. Qui en assume la responsabilité de ce couac. Une interrogation à la recherche d’une réplique à un moment où ce retard soulève un tollé.

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