Les bonnes nouvelles tardent à venir. Pour le moment, Ghazi Ayadi fait son come back.

Le public clubiste est toujours en attente des bonnes nouvelles que l’actuel bureau directeur a promis il y a une semaine. On parle de la levée de l’interdiction de recrutement qui frappe le club à cause des dossiers cumulés à la Fifa. Bien sûr que les dirigeants actuels ont réussi à éponger une partie des dettes, mais tout n’est pas payé. Une manne financière est espérée pour honorer la grande partie des dettes. Un nouveau contrat de sponsoring, un apport en liquide des dirigeants actuels, c’est ce qu’on promet mais jusqu’à maintenant, rien de concret. D’après les échos, c’est une question de deux semaines grand maximum pour permettre aux Clubistes d’opérer leur mercato. Une chose est sûre, l’effectif actuel à la disposition de Louhichi n’est pas impressionnant pour pouvoir jouer les premiers rôles. Il manque des joueurs à tous les postes sensibles. Si Louhichi est un entraîneur conservateur et n’aime pas jouer la carte des jeunes même doués, il devra tout de même disposer de quelques éléments de qualité et ayant du métier pour aider l’équipe à retrouver les premières places. Si Louhichi pense qu’avec les mêmes joueurs, il pourra faire des miracles, ce sera très difficile à notre avis.

Ayadi : le retour

Avec un Ahmed Khelil qui s’est décidé à mettre les voiles, et un Ben Yahia qui n’a plus ses 20 ans, le CA a besoin de pivot fort et assez expérimenté. Le choix s’est porté sur l’enfant du club Ghazi Ayadi qui a signé un contrat de 3 ans en attendant que ce contrat soit officiel. Dans l’état actuel des choses, c’est une bonne opération. Tenace, connaisseur des rouages du club et en bonne forme, Ayadi peut être utile pour Louhichi. Mais tout dépendra des efforts des dirigeants auprès de la Fifa. Sans mercato étudié et valorisant, le CA va avoir des difficultés. La bonne volonté et l’appui du public ne suffisent pas sur le terrain quand il y a des besoins techniques à combler. Ces efforts qui se font en coulisses doivent être payants.

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