Avec un effectif chambardé et un nouveau coach rapidement limogé, l’UST ne donne pas l’impression qu’elle est fin prête pour un championnat qui sera dur avec sa nouvelle formule de deux poules de 8 avec play-off et play-out.


L’UST vient d’emboîter le pas à son voisin l’USBG et de limoger son entraîneur (dont on disait monts et merveilles au départ) Mohamed Ali Maalej pour insuffisance de résultats en matches amicaux et surtout visage et prestation très peu convaincants et nullement rassurants du groupe, et ce, 3 semaines avant le coup d’envoi. Rappelons que les Tataouinis ont joué 5 matches qui se sont soldés par deux défaites face à l’USBG et l’EST et trois nuls avec l’USBG, le CSHL et le ST. Donc aucune victoire bonne pour le moral et de bon augure pour une équipe qui a été chamboulée durant le mercato d’été avec 13 nouvelles recrues : Chiheb Salhi, Zied Baccouche, Chiheb Zoghlami, Mahrez Berrajah, Moēmen Rahmani, Sidibey, Yassine Sheikh Waly, Hazem Ben Mohamed, Mohamed Trabelsi, Aziz Sellami, Sylla Almamy, Adams et Houssem Louati. En résumé, un gardien de but Aziz Sellami qui sera en ballottage constant avec le chevronné Zied Ghanemi, quatre joueurs d’expérience et de métier, Chiheb Salhi, Zied Baccouche, Chiheb Zoghlami et Mahrez Berrajah, deux jeunes qui ne manquent pas d’ambition mais qui ont un déficit de compétition, Moēmen Rahmani et Sanad Khemissi et quatre étrangers qui n’ont pas un grand CV et dont on attend une rapide intégration dans le groupe avec la question s’ils seront capables de s’imposer comme titulaires et pièces maîtresses du onze de départ. Avec un ensemble pour le moment hétérogène, un entraîneur limogé au mauvais moment et dans l’attente de son remplacement, un visage pâle affiché avant et lors du stage d’une semaine à Tunis, 5 matches de préparation mi-figue mi-raisin, il y a un tas de points d’interrogations qui se posent, qui s’imposent  et qui attendent des réponses.

Hédi JENNY

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